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Flash d'Actualité

Tourisme et Espaces Protégés
12/06/2009 14:05:49

 






TOURISME ET ESPACES PROTEGES               
                                                                               




Concours européen EDEN
des destinations touristiques d'excellence
:
la France procède à ses choix pour 2009





Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services, a désigné, lundi 8 juin 2009, la destination française lauréate et primé quatre autres destinations dans le cadre de l’appel à projets Eden initié par la Commission européenne. Il présidera le 25 juin 2009 la cérémonie de remise des prix pour les lauréats français.

Le concours Eden, qui distingue une destination touristique d’excellence dans chacun des 22 pays européens participants, permet aux lauréats de :



- bénéficier de la réalisation d’un film promotionnel présentant le lauréat 2009 ;
- profiter des supports de communication de la Commission européenne et des partenaires du concours (lettres d’informations, presse, communication sur le site Internet de l’Union européenne, et les sites visiteurope.com, franceguide.com, etc.) ;
- faire partie du réseau européen des destinations touristiques d’excellence avec, notamment, l’échange de bonnes pratiques ;
- participer en 2009 aux remises officielles des prix : à Paris pour la remise nationale et à Bruxelles pour la cérémonie européenne.

Pour la destination touristique lauréate, ce concours est également une manière de valoriser et de promouvoir ses savoir-faire à une échelle nationale et européenne et de favoriser la création ou le maintien d’emplois.

Le jury ( 1) a désigné la destination d’excellence 2009 : le Parc naturel régional des Vosges du Nord
.

Les quatre autres destinations primées sont  :


 - "Pays des vallées d’Aure et du Louron", candidature portée par le syndicat mixte des vallées d’Aure et du Louron dans le département des Hautes-Pyrénées ;
- "
Pays du Coquelicot - Etangs de la vallée de la Haute-Somme
", candidature portée par la communauté de communes du Pays du Coquelicot dans le département de la Somme ;
- "
Village de Turquant
", candidature portée par la commune de Turquant dans le département du Maine-et-Loire ;
- "
Le lac du Der", candidature portée par le syndicat mixte du Der dans les départements de la Marne et Haute-Marne.



Les destinations candidates ont notamment répondu aux critères d’éligibilité et de sélection proposés par la Commission européenne :
- être une destination touristique bénéficiant de la présence ou de la proximité d’un espace protégé défini comme tel par les différentes législations ;
- justifier de l’existence d’un programme d’actions engagé en faveur d’un tourisme durable depuis moins de dix ans et prouver une croissance modérée mais continue de sa fréquentation ;
- gérer une offre touristique viable en partenariat avec les acteurs locaux dans une perspective de développement social et économique.




Grâce au caractère pilote de ses activités touristiques durables et à ses efforts de partenariat transfrontalier, le Parc naturel régional des Vosges du Nord a conquis le jury, qui a estimé devoir soutenir et encourager prioritairement une destination située dans une zone géographique en quête de reconnaissance.

Il convient de souligner, par ailleurs, que ce concours a suscité un vif intérêt auprès d’une trentaine de destinations candidates, métropolitaines et ultra-marines, parmi lesquelles onze remplissaient les conditions pour concourir devant le jury national. Celles-ci présentaient toutes des caractéristiques tout à fait dignes d’intérêt :
- "Monts et marches de Normandie et du Maine" présenté par le parc naturel régional de Normandie-Maine dans les départements de l’Orne, de la Manche de la Sarthe et de la Mayenne ;
- "Les Pôles Nature de Charente-Maritime" présentés par le conseil général ;
- "Le grand site naturel de Ploumanac’h" présenté par la commune de Perros-Guirec dans le département des côtes d’Armor ;
- "Marais du Vigueirat", porté par les amis des marais du Vigueirat, dans le département des Bouches-du-Rhône ;
- "Côtes Landes Nature" présenté par la communauté de communes de Castets, dans le département des Landes ;
- "Réhabilitation de l’Hôtel-Dieu du Puy-en-Velay" présentée par la communauté de communes, dans le département de la Haute-Loire.

Au niveau européen, le lauréat national, ainsi que les quatre destinations primées, bénéficiera d’une action de promotion spécifique de la part de la Commission européenne, et notamment d’une mise en réseau d’échanges européens et sera distingué, à l’instar des autres destinations européennes, comme destination d’excellence française lors d’une cérémonie officielle le 8 octobre prochain à Bruxelles
.


Note : (1) Le jury comprenait, sous la présidence du sous-directeur du Tourisme, des représentants de fédérations d’élus, d'associations et d'institutionnels liés au secteur du tourisme, ainsi qu’Atout France, l’agence touristique de développement de la France.



Retraite - le bug de la Sécu
05/06/2009 12:51:20

Retraite : le coûteux bug de la Sécu








Alors que la Cnav chiffre la perte du bug informatique à 900 millions d'euros, «Le Canard enchaîné» dévoile le rapport préliminaire de l'inspection des finances qui l'estime à 2,5 milliards d'euros.








Une erreur de calcul qui coûte cher. Entre 1984 et 2008, les services communs de l'Unedic et de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) ont attribué des trimestres en trop à quelque huit millions d'assurés. Initialement, un trimestre équivalait à 50 jours complets d'indemnités chômage. Pour cotiser deux trimestres, il faut donc être indemnisé 100 jours révolus, or le programme informatique attribuait ce deuxième trimestre dès le 51ème jour et ainsi de suite. La présidente de la Cnav, Danièle Karniewicz, a révélé mercredi leurs estimations de pertes : «pour les assurés partis à la retraite avant le 1er janvier 2009, le déficit s'élève déjà à 300 millions d'euros. Pour ces retraités, il n'y aura aucune correction de trimestres. Nous avons donc calculé que, si nous leurs versons leur pension jusqu'en 2050, cela coûtera à la Cnav 600 millions d'euros supplémentaires, soit un total de 900 millions au minimum».








Dans le même temps, «Le Canard enchaîné» a publié, mercredi, les chiffres tirés du «pré rapport confidentiel que viennent de recevoir Eric Woerth et Brice Hortefeux». Les deux ministres «tuteurs» de la Cnav ont demandé, en mars, à l'inspection des Finances de chiffrer le déficit occasionné par ce bug informatique. D'après les premiers résultats, il s'élèverait à 2,5 milliards d'euros. Un écart qui, pour Danièle Karniewicz, tient à «une différence de vues». Selon la présidente de l'assurance-vieillesse, le calcul doit se faire en deux étapes, et prendre en compte les cotisations retraites issues du chômage indemnisé, ainsi que celles alimentées par les mois de chômage non indemnisés. «Pour faire simple, il faut diviser les premiers chiffres par deux», ce qu'a fait la Cnav, tandis que le rapport préliminaire de l'inspection des finances «révèle visiblement les chiffres de la première étape», avec 600 millions pour les sommes déjà versées et 1,2 million pour celles à venir, suppose Danièle Karniewicz.








«Le coût sera évidemment supérieur à 900 millions»








L'hebdomadaire mentionne en revanche un élément dont la Cnav ne fait pas écho dans ses propres calculs : les effets qu'aurait la décision des ministres de maintenir le nombre de trimestres attribués par erreur à tous les assurés nés avant 1955, ce qui représenterait «environ 700 millions» de plus, selon «le Canard enchaîné». En effet, Eric Woerth et Brice Hortefeux ont déjà rassuré les cotisants qui touchent leur retraite depuis le 1er janvier, que rien ne changerait dans leurs versements. Ils n'ont en revanche rien décidé de définitif quant aux corrections à apporter, ou non, à ceux qui cotisent encore. «Mais les ministres sont actuellement sur la ligne de maintenir les trimestres pour ceux nés avant 1955», précise Danièle Karniewicz. Ce qui aura naturellement un coût supplémentaire, «que la Cnav n'a pas encore chiffré. Nous ne voulions pas avoir plusieurs estimations sans connaître la décision définitive des ministres, c'est pourquoi nous avons calculé un déficit minimum. Mais il est évident que le coût sera supérieur à 900 millions d'euros à l'arrivée».








Des explications, quant à l'écart entre les deux rapports, qui ne sont que des suppositions pour Danièle Karniewicz, qui n'a «toujours pas les calculs en mains». «Ce premier rapport, comme le définitif d'ailleurs, est normalement extrêmement confidentiel ; il doit servir de base aux deux parties pour débattre des chiffres définitifs», explique la présidente. «Je n'ai pas encore connaissance des détails du document, mais je suis sûre que les chiffres avancés par «Le Canard» sont exacts».








Marie Gouttenoire (lefigaro.fr) 
03/06/2009 | Mise à jour : 12:22




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2 Nbre d'éléments en tout