Christian Meyffret et Nathalie Grilli Dalmasso proposent plusieurs réunions publiques dans les villages du canton.
Dernière réunion publique de Nathalie Grilli et Christin Meyffret Puget -Theniers le jeudi 17 mars
Bonjour,
Un petit message pour vous dire (ou vous rappeler) que nous organisons la dernière réunion publique, avant le 1er tour des élections cantonales, demain jeudi à 20h30 à la salle des fêtes de puget-théniers.
Ce sera l’occasion pour nous de vous présenter nos propositions et de répondre à vos questions.
En ces temps où l’on entend régulièrement dire que nous n’avons pas le choix, qu’il n’y a rien à faire, où l’on perçoit le désespoir de beaucoup, nous souhaitons vous faire part de tout ce qu’il est possible de faire autrement. Les propositions que nous faisons, nous les avons construites avec tous ceux et celles que nous avons rencontré, elles sont issues de nos échanges, elles sont issues des idées que chacun peut avoir pour organiser un vivre ensemble harmonieux sur le canton.
Nous espérons que tous ceux et celles qui n’auront pas d’autre impératif demain pourront être présents.
N’hésitez pas à rediffuser ce message, si comme nous, vous pensez qu’il est important de se rencontrer, d’échanger, de s’informer avant d’effectuer un vote.
A bientôt
Nathalie Grilli et Christian Meyffret – candidats aux élections cantonales des 20 et 27 mars – canton de Puget-Théniers « Pour une alternative à gauche, écologie, citoyenneté et solidarité ».
Lucien Pons et christiane Bouchet-Pallanca seront à Ascros le dimanche 13 mars à 16h et tiendront une réunion thématique sur "L'éducation nationale" le jeudi 10 mars à 18h au café Coste à Puget-Theniers.
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Canton de Puget-Théniers : L'identité rurale au cœur du débat
Par Anonyme
Créé le 03/03/2011 10:53
Que les choses soient claires. Ce n’est pas sur le terrain politique que cette élection cantonale va se jouer. Pas plus qu’en 2004 lorsque Robert Velay, le maire de Puget-Théniers et conseiller général sortant déclarait : « La politisation des cantonales est absurde dès lors que notre avenir ne se joue ni à Marseille, ni à Paris… mais au conseil général ».
L'état des lieux Pas forcément l’avis de ses adversaires. Nathalie Grilli du Front de Gauche (elle sera suppléée lors de ce tour de scrutin par Christian Meyffret, qui avait fait 35,3 % en 2004) le regrette : « Il n’y a qu’en faisant de la politique que l’on peut changer les choses. Je viens du milieu associatif et je sais de quoi je parle. La question que l’on doit se poser à propos de ces cantonales est : quel rôle pour le conseiller général ? N’être qu’à l’écoute des décisions prises par les décideurs ? Ou bien être une vraie force de proposition ? » Motivé, le Front de Gauche ! Surtout que Les Verts et Europe écologie ont rallié leur cause sur les rives du Var. Il part pourtant avec un concurrent à gauche, Lucien Pons, pour le MRC 06, le parti chevénementiste dans le cadre d’accords départementaux avec le PS.Embouteillage à gauche donc. Mais l’extrême droite aussi se présente en nombre. Avec la présence de très jeunes candidats. Jérôme Guichard pour Nissa Rebela et leur drôle d’idée de refaire de Puget la sous-préfecture des Alpes-Maritimes : « Puget-Théniers doit retrouver son rôle de capitale des montagnes nissardes, dans une optique de développement harmonieux, de revalorisation de nos vallées et de préservation de notre âme profonde ». Et Eddy Blondeau pour le FN, parachuté dans les vallées alors qu’il était prévu sur un canton niçois.
Les enjeux Cette affluence de candidats sourira-t-elle au maire de Puget ? Bien que soutenu par la majorité départementale, Robert Velay sait bien que l’étiquette ne fait pas tout. Fort de ses 55 % et d’un passage haut la main dès le 1er tour en 2004, il nuance : « Dans les communes de montagne, les sortants sont rarement inquiétés parce que la cantonale est un scrutin de proximité. Ici, nous ne sommes ni tout à fait à la montagne, ni tout à fait en ville… Et l’étiquette politique compte parfois plus que la personnalité du candidat ». Presque un regret. Il s’attend d’ailleurs à se faire attaquer sur les soubresauts politiques qui ont agité son parti et le gouvernement ces dernières semaines.
Ce qui fera débat Il compte du coup opposer à ses détracteurs un bilan local satisfaisant : « Le conseil général s’est impliqué dans de nombreuses réalisations : gendarmerie et maison de services publics. Nous voulons aussi concrétiser la réalisation de l’entente sportive qui comprend les communes de Villars à Annot par la réalisation d’un stade de foot ». Nathalie Grilli conçoit différemment son rôle de conseillère général : « Ce que nous voulons, c’est démontrer que l’on peut se développer autrement. En jouant sur les spécificités des communes rurales, pourquoi ne pas jouer sur les synergies entre les vallées et la côte ? Pour l’emploi local, on sait que les habitants « d’en bas » sont demandeurs d’une agriculture saine et d’AMAP. Ici, nous avons les terres et les agriculteurs. Il y a des actions à mener. Et le conseil général peut donner l’exemple notamment sur l’attribution des marchés publics auxquels les entreprises trop petites du haut pays ne peuvent satisfaire ». Même son de cloche chez le candidat natif de Léouvé, Lucien Pons : « qui veut mettre en avant la nécessité de promouvoir un développement économique local ».